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Filmographie sur la dictature argentine

  • La rédaction d'Amalthée
  • il y a 14 heures
  • 3 min de lecture

Le cinéma permet de dénoncer et de retranscrire les horreurs des régimes autoritaires. Aujourd’hui nous allons vous présenter trois films parlant de la dictature en Argentine qui a sévi entre 1976 et 1983.

1- El sur


Ce film est sorti en 1988, réalisé par Fernando Solanas, un réalisateur engagé politiquement. Les acteurs principaux sont Michel Angel Solá dans le rôle de Floreal Echegoyen, Susu Pecoraro dans le rôle de Rosi et Philippe Léotard dans le rôle de Roberto. Le film montre les conséquences de la dictature argentine sur la vie des personnes et comment elles ont essayé de reconstruire leur vie après cette période de peur et de violence.


Le résumé

Floreal Echegoyen, emprisonné depuis cinq ans, est libéré au moment où s'achève la période de la dictature en Argentine. Craignant de retrouver sa famille, il déambule sans but à travers la ville. Ses compagnons sont morts, son épouse l'a trompé avec un Français exilé et il ne reconnaît même plus le monde dans lequel il vivait. Grâce au témoignage d'un ami disparu, il apprend ce que fut l'existence de ses compatriotes durant ses années d'incarcération...


Fernando Solanas a reçu le prix du meilleur réalisateur au festival de Cannes en 1988 et le film a reçu le prix de la mise en scène et le prix du public au Festival de Cannes en 1988, et le 1er prix Gran Coral du Festival de La Havane en 1988.


Des critiques
« Une véritable œuvre d'art par la musique si envoûtante de Piazzolla, par la qualité des cadrages, de la lumière, par les dialogues pleins de sens, de poésie... au service d'une magnifique histoire d'amour dans ce contexte de la grande Histoire argentine. » Source : Allociné
« Il y a des films qui vous attrape. C’est la surprise, la musique, les personnages, l’histoire, l’image… je suis emporté par ce film. Recommande, c’est ce que l’on appelle un beau film poétique. » Source : Allociné

2- La historia oficial


La historia oficial, sorti en 1985, est un film argentin écrit par Aida Bortnik et réalisé par Luis Puenzo (réalisateur et producteur de cinéma argentin né le 19 février 1946) qui obtient le premier Oscar pour l'Argentine le 24 mars 1986. Sorti 2 ans après la fin de la dictature, c'est l'un des premiers films qui dénoncent des faits advenus pendant la dictature militaire en Argentine (1976-1983). Il traite des disparitions forcées, des enfants arrachés à leurs parents biologiques pour être adoptés par des soutiens du régime et de l'histoire falsifiée. Proche de cette réalité, l'actrice principale du film, Norma Aleandro, qui a reçu plusieurs prix d'interprétation, est rentrée en Argentine après avoir été forcée à s'exiler par la dictature. Le film a été récompensé par les plus grands Prix de cinéma (Oscar ou encore Golden Globes).


Le résumé

Pendant la dictature en Argentine, une professeure de lycée veut découvrir l'identité de la mère de sa fille adoptée...


Vidéo du discours de Luis Puenzo aux Oscars 1986
Critiques :
« Un film superbe, très émouvant sur le sort de ces enfants de militants assassinés par la dictature »
« Ce chef-d’œuvre rend un hommage poignant aux Grands-Mères de la Place de Mai »
Source : Allociné


3- Argentina, 1985


Argentina, 1985 est un film sorti en 2022, réalisé par Santiago Mitre, sur le procès des dirigeants de la dictature argentine (1976-1983). Il s'inspire de l'histoire vraie du procureur Julio Strassera et de son adjoint, Luis Moreno Ocampo.


Le résumé

L'histoire se déroule en 1984 et 1985, lorsque les poursuites judiciaires pour violations massives des droits de l'homme des principaux chefs militaires de la dernière dictature civile-militaire argentine (1976-1983) sont entravées par les forces armées, alors que la Cour fédérale ordonne de poursuivre elle-même les officiers militaires incriminés. La décision judiciaire est de renvoyer l'affaire au procureur Strassera, lui donnant à peine quatre mois pour préparer l'acte d'accusation et mener l'affaire jusqu'au procès. Face au refus général du personnel judiciaire d'assister les procureurs (par peur ou par sympathie pour les militaires), Strassera et Moreno Ocampo décident de constituer une équipe juridique de jeunes étudiants pour mener l'enquête et présenter l'accusation lors du procès, qui a finalement lieu en 1985.


Critiques
« Film très instructif sur une histoire peu connue en France »
« Emotionnel et impactant […], un des meilleurs films argentins »
Source : AlloCiné

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