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  • Maëline Flamand

J’ai lu pour vous : « Anne et la maison aux pignons verts » de Lucy Maud Montgomery


Bonjour tout le monde, voici ma quatrième chronique ! Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman intitulé Anne et la maison aux pignons verts (ou Anne of green gables) de Lucy Maud Montgomery. Il est considéré comme le plus grand classique canadien-anglais de tous les temps, vendu à plus de 60 millions d'exemplaires, traduit en 40 langues et adapté plusieurs fois pour le cinéma et la télévision. Il a notamment été adapté en série sur Netflix sous le nom de « Anne with an E », je pense que vous en avez déjà entendu parler.

 

Sur le quai de la gare, Matthew attend l'orphelin qui les aidera, sa sœur Marilla et lui, à veiller sur leur ferme. Mais c'est une rouquine aux yeux pétillants qui se présente... Extrêmement attachante, Anne va rapidement séduire son entourage par son courage, sa détermination et sa débrouillardise. S'amuser de la magie des mots, rire de ses propres défauts (ah, ces cheveux roux !), s'émerveiller face à la nature...


Si vous ne connaissez pas l’histoire, sachez qu’elle raconte la vie de la jeune Anne à la suite de son adoption par deux personnes qui vivent sur l’île du Prince Edouard. Au début du roman, l’héroïne n’a que onze ans, mais l’histoire la suit au fil des années, et elle a environ seize ans à la fin du premier tome. En tout il y a 7 tomes, je n’ai lu que le premier mais il me faut absolument la suite.


Le premier tome est consacré à Anne Shirley, une petite orpheline recueillie par les Cuthbert. Au début ils avaient choisi un garçon, pour les aider à la ferme mais le destin en a décidé autrement. Le destin d’Anne va la conduire sur le chemin du bonheur semé d'embûches et égayer le quotidien morose des Cuthbert. Anne est une jeune fille très attachante, pétillante, une pipelette à l'âme d'une poétesse, qui tourne tout en poésie. Un cadre rural au descriptif très romanesque et fantaisiste dû aux noms qu’Anne et sa meilleure amie Diana ont donné à certains lieux. En grandissant, Anne se métamorphose, susceptible et maladroite, elle devient généreuse et philanthrope. Marilla est très satisfaite de la métamorphose d'Anne, surtout de la perte de son étourderie et de son imagination débordante qui, elle le croyait, ne disparaitraient jamais. Anne a seize ans et le volume 1 s'arrête là. Les sentiments des personnages sont très travaillés. On a envie de connaître la suite. C’est un vrai coup de cœur.


Écrit par Lucy Maud Montgomery à une époque où les femmes étaient reléguées aux tâches ménagères, ce roman a été refusé par bon nombre d’éditeurs. C’est en 1908, après que le manuscrit ait été conservé des années durant dans une boîte à chapeau, qu’Anne de « Green Gables » est enfin publié. Il connaît un succès instantané (19 000 exemplaires vendus en 5 mois !) et dès lors, le livre n’a cessé d’être réimprimé. Cette histoire atemporelle a été adaptée plus de vingt fois : deux films hollywoodiens, des séries TV (dont la dernière en date est diffusée sur Netflix), des comédies musicales et une version animée japonaise, sous le titre, « Anne aux pignons verts ».


Une histoire d’orpheline adoptée : encore une ? Ce roman va plus loin que cette simple histoire : il interroge la place de l’imaginaire face au pragmatisme dont nous sommes parfois obligés de faire preuve. De plus, il faut y voir une réflexion de l’auteur sur la place des femmes dans un monde où elles sont cantonnées à des rôles secondaires spécifiques.


« Ce qui fait le génie de ce livre, ce n'est pas son réalisme, Anne de Green Gables est le triomphe de l'espoir. » (Margaret Atwood)
« Anne Shirley est l'enfant la plus attachante, émouvante et délicieuse depuis l'immortelle Alice. » (Mark Twain)
« Une des plus belles histoires romantiques du monde. » (The Washington Post)
Le média lycéen de Beaupré et d'ailleurs

Amalthée